En extase, le monde s'effondre. La bourse, krach, crise économique à venir, récession en prévision... Quel artifice, un grand feu... Heu, je rêvassais, désolé. Au milieu de ce cauchemar, y'a tout de même du bon : Obama, par exemple. Non ? Si, tout de même, un grand porteur d'espoir. De changement. I am for Barack Obama ! (and I am not the father of l'enfant de Rachida) Please, stand up. Please stand Up ! And pray, bro' and sis' ! Pray With MEEEE ! O yes, Lord, I am with you... Pray for a better world, un monde plus beau. Prions ensemble, mes confrères (et soeurs, que je n'oublie pas), pour que Barack Obama ne se fasse pas buter. Comme Kennedy en 63. Luther King en 68. Gandhi en 48. Morrisson en 1970... Oups, non. Lui, il a été enlevé par une OD. Bref, pas mal d'hommes porteurs d'espoir, pas toujours très recommandables, nous sommes bien d'accord, se sont fait buter. Benazir Butto, aussi. Une femme. Parce que ça devait bien arranger des intérêts énormes dont je n'ai pas conscience. Obama ferait une bonne cible, pour étouffer une possibilité d'ouverture de la société et d'expression de la voix populaire. Rares sont les porteurs de tels mots, qui ont survécu. Malcom X ? Jean Jaures. Ca croule parmi les représentants du peuple. Ben Barka, en 1965, au moment où il organisait une grande réunion, la tricontinentale, qui s'est tenue en janvier 1966, à La Havane. Je ne sais pas si le capitalisme mafieux de ces époques éliminait les libérateurs communistes, les forces de la paix opposées au développement de la guerre au Vietnam, en Indochine, en Amérique du Sud, etc. Des truc à gros chiffres... Je ne sais pas. Mais je crois que ce n'était pas les hyppies. Ni les soixanthuitardsquifumaitdesjoinsetdépavaientlesrues . Donc, je me dis que là-dedans, Barack Obama, au moment de la guerre en Irak et en Afghanistan, avec possibilité d'extensions iranienne (oups, la Corée vient de sauver sa peau)... Il sauterait... Ca soulagerait pas mal de monde. Et pas que des républicains. Mais il y aurait mieux : buter John McCain. C'est un loser, qui ne sert vraiment pas bien son camps. Un héros. Un soldat. Préparé à mourir au combat, pour son pays, sa patrie, son honneur. Et comme il est dans le camps des tueurs, c'est super facile à organiser. Paf, au coin d'une rue. Le lendemain, loi martiale. Voilà comment éponger la dette du Krach. Se refaire des couilles en or. Terroriser un peu plus le monde et les américains. Aider à la mise en place d'états totalitaires en Europe... Europe où l'on peut saluer tout de même une grande avancé : Jörg Haider et trois tonneaux. Petite lueur d'espoir. Et le Kim Jong-Il aurait eu une attaque cérébrale. C'est pas pire. Je ne dis rien sur Cuba, j'ai un faible pour la momie du dictateur qui a résisté, seul, face aux zétapazunis, depuis des décennies, affamant son peuple et l'essence du combat révolutionnaire. Mais il a résisté. C'était la réflexion du dimanche soir. Devant Les hommes du président ; merci Arte !, après deux semaines de reportages sur la seconde guerre mondiale et les salamandre à crête, ça fait du bien. Demain on bosse !
Réflexion du dimanche soir
12.10.08 21:28
Dernière entrée : Twilight, attention au loup !, 10 h (du soir), (sans titre), Mont ventoux au loin, Nulle de chez nulle !